kiss

Billie n’est pas une lycéenne ordinaire. Plutôt mauvaise élève, garçon manqué, elle est loin d’être sociable. Marquée par le meurtre de sa mère lorsqu’elle était petite, elle vit avec son père trop protecteur. Mais si Billie ne peut pas être comme les autres c’est aussi parce qu’elle cache un lourd secret : elle est chevalier de l’ordre des Templiers, la première femme à endosser ce rôle. Sa mission ? Chasser les démons et les anges déchus. De lourdes, trop lourdes responsabilités pour Billie. Alors quand elle rencontre Mike, elle voit en lui le moyen de s’évader et peut-être de vivre normalement et cela même si son père ne cesse de la mettre en garde. Alors qu’une terrible épidémie touche les enfants londoniens, Billie doit faire face à son destin et accomplir un énorme sacrifice. En sera-t-elle capable ?


Devil’s kiss commence fort. Violence, noirceur, on est directement plongé dans un roman qu’on espère hors-norme. De quoi déboussoler le lecteur dès la première phrase. Sarwat Chadda dresse un portrait d’héroïne à mille lieues de ceux qu’on croise dans les romans à la mode. Intéressant . Malheureusement, le reste du récit ne suit pas et souffre de défauts trop importants. Les moments décisifs de l’histoire sont poussés à l’extrême dans des scènes qu’on pourrait pratiquement qualifier de burlesques. Les dialogues n’aident pas à magnifier le tragique. Du reste, tous les autres personnages de l’histoire sont quelque peu caricaturaux.


Ce qui pourrait être un récit fantastique original se limite en fait à un enchaînement de situations grotesques et peu intéressantes. Décevant.

A partir de 13 ans

Juliane